Le coup de théatre en politique au Maroc

C’est une première dans l’enjeu politique au Maroc, le samedi 11 mai le conseil national de l’Istiqlal annonce la décision de retrait du parti du gouvernement.


La décision qui peut- être va bouleverser les cartes politiques est inattendue. Plusieurs scénarios seraient envisageables d’après les analystes :  chercher une nouvelle coalition , organiser des élections anticipés ,  pousser le chef du gouvernement Benkirane  à faire des concessions ou même plus, on envisagerait  qu’il démissionnerait.
Les opinions se divergent certains parlent de crise politique d’autres s’en félicitent  à considérer ce qui se passe actuellement comme  est une forme de démocratie et que le climat politique est sain. D’autres vont trop loin; les critiques de Hamid Chabat et la mésentente entre lui et Benkirane dans différents dossiers soit économique ou  social ont poussé certains à dire qu’au  Maroc il y’a un conflit entre l’Islam et la laïcité.

Dans ce zèle politique, les débats aux réseaux sociaux  se multiplient; on voit que tout le monde est concerné par cette décision aussi bien le citoyen que les dirigeants du PJD et aussi les autres partis politiques de la coalition et de la position.
Devant cela,  il faut attendre le retour du souverain de Paris pour sortir de cette impasse; le recours à l’arbitrage royal que l’article 42 de la constitution évoque est donc  attendu par tout le monde.
Finalement, la lampe de Benkirane résistera -t-elle au vent fort que la balance de Chabat  ne cesse de secouer depuis son arrivée?

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