Le grand défi de réussir après le Bac

Sans doute le mot du bac est le rendez-vous de toutes les générations; en entendant ce mot tout le monde semble mêlés à ce bac, soit en racontant ses histoires parfois mystérieuses, soit en évoquant de bons ou de mauvais souvenirs liés à cet étape de la vie de chacun de nous. A ce sujet, celui qui n’a pas eu son bac rêve d’en avoir, et celui qui laisse passer le temps sans saisir l’occasion de décrocher son bac le regret et le remords l’accompagneront toute sa vie. C’est pour cela avoir son bac est si important; plus c’est une joie particulière, il est le premier pas vers l’avenir. C’est aussi la récompenses des efforts fournis dans des nuits blanches et c’est le plus beau cadeau pour les parents qui voient la réussite de leurs enfants au bac est une réussite propre à eux, puisqu’ils ont réussi à défier les obstacles et les contraintes que leurs impose cet épreuve en offrant un soutien moral mais surtout matériel car sans leurs volonté ils cèdent aux caprices des heures supplémentaires dont les prix sont flambants dans l’absence des règles, la complexité et le long programme d’où l’implication des parents à entrer dans une course pour avoir les notes les plus élevées dans l’espoir d’accéder aux écoles nationales dont la renommée fait basculer les rêves des grands et petits. Après la joie et les félicitations d’avoir son bac, vient l’étape la plus importante et le plus difficile à la fois: c’est faire son choix pour les études supérieurs qui vont tracer le chemin d’un avenir inconnu. Le premier sentiment que le bachelier ressent après son bac est celui de la responsabilité, le choix en est une, des orientations divergentes, le nouveau bachelier peut se perdre car l’attente des parents est grandes, leurs interventions dans le choix de la filière est pesant, les grandes propositions des écoles au forum par exemple deviennent perplexes car s’il est censé d’aider l’étudiant à bien s’orienter il demeure un acteur pour maintenir cet espoir et aussi de motiver les familles à poursuivre leurs efforts d’investissements en faveur de l’éducation et de la formation de leurs enfants, ceci dit de redonner la confiance dans cette institution qui est l’école. Dans la mentalité marocaine l’idée d’être médecin,ingénieur ou architecte persiste malgré que de nombreux étudiants ont abandonné ce genre d’études à mi chemin après être aperçu de faire le mauvais choix pour faire plaisir aux parents qui rêvaient que leurs fils soit comme le cousin ou celui du voisin. Pour garantir les meilleurs conditions d’apprentissage et de réussite, le nouveau bachelier doit découvrir ses potentialités et ses capacités. Choisir en toute connaissance de cause la filière ou la voie qui correspond le mieux à ses aptitudes et à ses gouts. Aujourd’hui, université, écoles et instituts, opérateurs du public et du privé, nationaux et internationaux ne doivent en aucun cas mettre le bachelier dans le désarroi; formation technique, des sciences de l’ingénieure, commerce, gestion… Aussi, si le domaine scientifique semble prometteur celui de la littérature n’en manque pas il suffit donc de définir une orientation avec plus de raisonnement
et de passion pour réussir une carrière.D’autant plus, les temps de formation alternent avec les temps d’activité professionnelle. Il est indéniable que la mission de l’enseignement est autant noble que capitale au sein d’une société, donc c’est le meilleur moyen de promouvoir la personnalité de l’homme de demain;
bien l’orienter et bien l’informer pour choisir la filière avec plus de passion car c’est une des clés essentielles de la réussite d’un étudiant.

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