Un vieillard qui meurt c’est une bibliothèque qui brûle

Goum

Le grand écrivain philosophe malien Amadou Hampaté Ba n’avait pas tort de dire cela:  » En Afrique un vieillard qui meurt c’est une bibliothèque qui brûle ». le vieux est un trésor par sa transmission d’idée, son savoir de partager et d’informer. Seuls les lucides peuvent en tirer des leçons; leurs expériences enrichissantes, leurs contributions dans la vie, la mission qu’on leur a attribué un jour,

tout cela devrait avoir le mérite d’en parler, d’en témoigner et surtout de faire un geste de reconnaissance et de respect bien qu’il soit tardif comme fut le cas des soldats marocains. Ces anciens combattants avaient joué un rôle décisif dans la libération de la Corse en 1943. Le 4 octobre sept d’entre eux ont fait le déplacement pour qu’on leur rende hommage en la présence du président François Holland et la prince Moulaye Rachid comme pour transformer cet oubli par un réveil historique.

En effet il convient de rappeler que 40.398 Marocains ont combattu pour la France durant la première Guerre mondiale, 85.000 durant la seconde et plusieurs milliers au cours de la guerre d’Indochine ( à propos de la chine il y’avait certains marocains ont emmené à leur retour au pays leurs épouses et enfants dont les petits du quartiers se demandaient qu’est ce qu’ils faisaient ces étrangers entre nous ? )
Et toujours d’après le journal « libération »: 170.000 cartes de combattants leur furent attribuées.
Il reste à dire que le sang versé sur le champs d’honneur des courageux marocains doit rester dans la mémoire des deux pays pour les liens de fraternité qui les unis. Les rides de ces braves soldats symbolisent pour moi la dureté de la guerre qu’on a tendance à changer en paix entre les peuples et les nations, nous les défendeurs des valeurs humaines vous et moi les simples citoyens du monde.

Source image: google images

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